Vous et moi et autres extraits

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Prem rawat a parlé le 3 septembre 2006 à Buenos Aires. Quatre mille personnes environ ont assisté à la conférence. C’était grandiose, superbe. Les gens ne se sont pas privés d’exprimer leur enthousiasme….

Vous et moi

Lorsque Prem Rawat a fait son entrée sur scène, ovations et applaudissements ne voulaient pas s’arrêter ! Il disait :

« Merci, merci. S’il-vous plait. »
« Je suis ici pour parler d’une chose très, très simple, pourtant en même temps, cette chose touche chacun d’entre nous. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de ce voyage. De cette vie. De cette existence. Non pas d’une idée, non pas une théorie, non pas des règlements, non pas de pages imprimées ; mais de vous et moi. La chose la plus incroyable se déroule et il ne s’agit pas de tout ce que vous lisez dans le journal. Il ne s’agit pas de ce qui est dans les bibliothèques. Ne vous méprenez pas, je ne rabaisse pas tout cela. J’essaie seulement d’établir l’ordre des priorités, de ce qui est important.
Quelle est la chose la plus importante ? Le plus important est que vous êtes en vie. Voilà ! Vous venez d’entendre exprimer ce qui est le plus important.
Bon, et maintenant ? Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Certains pensent : « Oui, oui, c’est important. » D’autres pensent : « Mais nous sommes venus ici pour entendre dire des choses vraiment profondes. Venir jusqu’ici uniquement pour m’entendre dire que je suis en vie, franchement, je le savais déjà. »
Il était une fois un homme qui avait tout perdu. Il avait perdu sa famille, son travail, sa maison. Dans sa grande détresse, il entendit parler d’un maître qui résidait dans l’Himalaya. D’une façon ou d’une autre, il arriva jusque là. Il n’avait pas d’argent pour prendre le bus, alors il dut grimper à pieds cette immense montagne, des cloques aux pieds, ses vêtements en lambeaux. Il arriva et s’assit.
Après une longue attente le maître arriva et dit : « La vie est comme une fontaine. » En entendant cela l’homme fut complètement bouleversé et dit :
« J’ai tout perdu ; j’ai mis des mois à arriver ici ; j’ai souffert, je vous ai cherché partout. Quand finalement j’arrive jusqu’à vous tout ce que vous trouvez à me dire c’est « la vie est une fontaine » ?
Le maître le regarda et dit : « La vie est comme une fontaine, sauf vous. »
Parfois, nous interprétons ce que signifie être en vie. Parce que je suis en vie, je peux faire telle et telle chose, il ne s’agit pas de se focaliser sur tout cela. Mais de se focaliser sur l’existence. Votre existence. Votre présence sur cette Terre. Votre venue. Cela n’arrivera jamais plus.

La danse parfaite

Le voyage a commencé ; le jour où vous avez commencé à respirer. C’est important.
Tout ce que vous êtes est fondé sur une chose si extraordinairement simple. Pourtant tout ce que vous faites dans votre vie semble si loin de cette réalité. La réalité est-elle donc laide ? Non ; elle est belle. Bienvenue dans le monde de la vie. Bienvenue dans le monde de l’existence. Bienvenue dans le monde de la clarté. Bienvenue dans le monde de la compréhension. Bienvenue. Parce c’est de cela qu’il est question. De la paix qui danse dans votre cœur. Non pas du doute qui cause des ravages dans votre tête, mais de la paix qui danse dans votre cœur. De la réalité idéalement harmonieuse de votre existence.
Quand votre mère vous portait, vos parents avaient beaucoup d’idées à votre sujet. Ils ne savaient pas si vous étiez un garçon ou une fille. Vos parents, en amoureux, faisaient des projets pour vous. « Si c’est un garçon nous lui apprendrons telle chose et telle autre. Si c’est une fille, elle sera mignonne à croquer, si jolie, nous l’éduquerons et elle deviendra ceci ou cela. » C’est un fait. Ils voulaient vous acheter des vêtements, et se demandaient : « Est-ce que ce sera un garçon ou une fille ?

Pourtant quand vous êtes venu au monde, pendant quelques instants toutes les personnes présentes dans la salle d’accouchement, retenaient leur respiration. Tous attendaient. Parce qu’en cet instant là, il n’est pas question d’ambitionner quoi que ce soit. Et pas question non plus de genre féminin ou masculin, il ne s’agit que d’une seule chose :
L’enfant respire-t-il ou non ?

Voilà ce qui se passe. Et si vous respirez : « Félicitations, c’est un garçon, félicitations, c’est une fille ! Formidable ! Elle est si mignonne, il est si mignon ! Regardez-moi ces yeux ! » Mais avant tout cela ! Avant le visage, avant les yeux, avant la joliesse, avant tout cela, il n’y a qu’une seule préoccupation et c’est : L’enfant respire-t-il ou non ?

Et cela se reproduit.

C’est ce qui est curieux. Cela se reproduit. Savez-vous quand ? À la fin. À la fin, tout le monde attend, attend, attend. Et tous veulent savoir si vous avez cessé de respirer. Je n’invente rien. Je n’ai rien inventé. C’est comme ça. Tout le monde attend : « Oh ! Il ne respire plus ? Non, il a cessé de respirer à 16 heures. Il est parti. »
Ne réalisez-vous pas ? Tout ce que vous êtes est fondé sur une chose incroyablement simple. Et tout ce que vous faites dans votre vie semble tellement étranger à cette réalité Cette réalité est-elle donc laide ? Non, elle est belle. Bienvenue dans le monde de la vie. Bienvenue dans le monde de l’existence. Bienvenue dans le monde de la clarté. Bienvenue dans le monde de la compréhension. Bienvenue. Parce c’est de cela qu’il est question. De la paix qui danse dans votre cœur. Non pas du doute qui cause des ravages dans votre tête, mais de la paix qui danse dans votre cœur. De la réalité idéalement harmonieuse de votre existence.

Le miracle

Vous êtes béni – vraiment béni lorsque le souffle vient en vous.
Est-ce possible ?
Est-il possible que le miracle suprême soit le va et vient du souffle ? Est-ce possible ? Est-il possible que j’ai toujours vécu au-dessus d’une mine d’or alors que chaque jour je mendiais ?

Souhait intense

Quel est le besoin intense de votre cœur, le souhait fervent qui a toujours été présent ? Non pas celui de recevoir un cadeau fastueux, mais le souhait que vous avez toujours eu ?
Ce que vous avez toujours souhaité, c’est être satisfait. Vous sentir bien !
Comment est-ce que je le sais ? Est-ce que j’ai lu votre journal ? Mis votre domicile sous écoute ? Non ! Comment est-ce que je le sais ?
C’est facile; je suis comme vous. Vos aspirations et mes aspirations ne sont pas différentes. J’ai le besoin intense d’être satisfait, je veux me sentir libre. Moi aussi je veux la paix dans ma vie.
Chaque jour, je dois fournir un petit effort pour courtiser la satisfaction dans ma vie. C’est la même chose.

Prem Rawat

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