La vérité et Un peu de clarté

 

La vérité

Les gens voient l’attrait du paradis. Ici vous êtes au paradis. Parce que le paradis le plus authentique est en vous. En vous réside votre Dieu. Et en vertu, ou du fait même qu’en vous réside votre Dieu, votre paradis est en vous.
Vous cherchez la vérité. Et comment chercher la vérité ? En rationalisant la vérité ? Non ! La vérité est que vous êtes en vie. La vérité est que vous existez. La vérité est que vous pouvez ressentir la paix. La vérité est que vous pouvez ressentir la clarté dans votre vie. C’est ça la vérité. Et le jour où vous le saurez, vous serez sauvé. Le jour où vous le comprendrez-vous serez sauvé.

De quoi devez-vous être sauvé ? Vous devez être sauvé de l’inconscience. Vous devez être sauvé de la confusion. Vous devez être sauvé du doute. Ce sont vos ennemis. Ce sont les éléments qui vous minent parce qu’ils vous dérobent la réalité que représente le fait de savoir ce que signifie votre existence. Ce sont les choses qui vous font oublier que vous êtes en vie. C’est ce que fait la confusion.
Douleur, souffrance. Retirez la confusion, l’inconscience, alors douleur et souffrance disparaissent. Elles s’évaporent. Parce que le jour où vous commencez à reconnaître votre vie, le jour où vous commencez à comprendre que c’est le souffle, le bienfait, « je viens juste d’être béni, je suis béni encore une fois et encore une fois… »

Cela n’a rien d’insignifiant, cela n’a rien d’ordinaire. C’est remarquable ; cette vie est remarquable.
Comprendre l’importance d’être en vie. Comprendre l’importance de la soif de plénitude en vous ; et la beauté. Reconnaître cette beauté encore, encore et encore.

Un petit peu de clarté

Une seconde de clarté, c’est tout ce dont vous avez besoin pour sauvegarder la journée ; ce n’est pas comme si vous deviez en avoir des tonnes. Ce n’est pas comme si vous deviez être imbibé de clarté. Ce n’est pas ce qu’il vous faut. Vous n’avez besoin que d’un petit peu de clarté. C’est une substance intense, concentrée. Une substance vraiment très forte, la clarté. Puissante.
Quelle est la réalité ? Vous êtes en vie. Voilà la réalité. Qu’arrivera-t-il demain ? Ne vous inquiétez pas ; quelque chose arrivera, ça arrivera. Et puis il y a deux possibilités : Premièrement, vous pouvez mourir. Si vous mourez, vous n’avez plus à vous en soucier, vous serez parti. Alors si vous ne venez pas travailler parce que vous êtes mort, et que votre patron dit : « Pourquoi ce type a-t-il fait telle ou telle chose ? » Vous n’avez plus besoin de répondre.
L’autre possibilité est que vous êtes vivant. A présent, du fait que vous êtes en vie, il y une possibilité, vous pouvez avoir une influence. Vous pouvez vous préparer à vraiment accueillir demain. En toute conscience, en toute clarté, en comprenant, avec un cœur comblé de joie. Si vous êtes sur le point de mourir, inutile de vous en soucier. Vous n’êtes même pas obligé de payer vos contraventions. Si vous avez accumulé beaucoup de contraventions, pas de problèmes. Ce n’est pas comme si on allait vous poursuivre. C’est fini, terminé ; il n’y a rien à prévoir.
Mais vivant, vous pouvez faire quelque chose. Chaque jour. Voyez-vous, la beauté de tout ceci est que la question de la quantité ne se pose pas. Personne ne prétend que vous devez avoir 4 litres de clarté. Ceci, au cas où la clarté serait liquide. La clarté est-elle liquide ou solide ? Bon, disons 25 kilos de clarté. Non ! C’est sans importance. La quantité n’est pas un facteur déterminant.

C’est fascinant en fait, parce que ces choses là – paix, amour, compréhension – sont complètes en elles-mêmes. Et la plus infime quantité est identique à ce que peut en être la totalité. Elles n’exigent pas de graduations.
Si vous comprenez, peu importe combien vous en avez. Quel que soit le peu de compréhension que vous avez, c’est comme d’avoir toute la compréhension qu’un être humain peut avoir. Et l’amour est comme ça aussi. Il ne peut pas être quantifié.
Combien d’efforts faut-il faire pour se débarrasser du fardeau de la confusion ? Combien ? On peut passer des années à se désoler, à se sentir coupable, à se sentir ceci, à se sentir cela. Et un peu de clarté, un petit peu de clarté peut mettre fin à tout cela.

Prem Rawat

 

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